La thérapie cognitive et comportementale (TCC) est une thérapie brève, validée scientifiquement, qui vise à remplacer les idées négatives et les comportements inadaptés par des pensées et des réactions en adéquation avec la réalité.
La TCC repose sur un travail en collaboration et un échange d’informations entre patient et psychologue. C’est d’abord une thérapie qui met en valeur la relation entre thérapeute et patient. C’est une relation d’équilibre où l’on explore ensemble des hypothèses et des réflexions. Le thérapeute est accessible, humain, fait part de son ressenti, pose des questions et ne reste pas muet.
Le travail est progressif et soumis à l’approbation et à la participation active du patient.
La motivation au changement est essentielle à la réussite de la thérapie.
Le patient est « expert » de son problème, le thérapeute est « expert » dans les techniques TCC. Le patient, avec le thérapeute, cherche à comprendre son fonctionnement.
Une fois que le problème est bien compris, le but et les moyens psychothérapeutiques sont définis en collaboration avec le patient.

Caractéristiques d’une thérapie TCC
– Chaque séance est structurée et dure 55 minutes.
– Le thérapeute a un rôle actif
– A la différence d’autres thérapies, la TCC est ancrée dans le présent c’est-à-dire que le travail se fait sur les situations qui posent problème actuellement.
– Les TCC ont fait l’objet d’une validation scientifique.
– Le but étant que vous deveniez votre propre thérapeute. C’est pourquoi les outils utilisés avec les patients sont expliqués (relaxation, défusion des pensées, exposition aux émotions, cohérence cardiaque…)
Difficultés traitées :
C’est Francine Shapiro, psychologue américaine qui a trouvé en 1987 un moyen très simple de stimuler un mécanisme d’auto-guérison présent en chacun de nous.
Ce mécanisme neuro-émotionnel déclenché par les mouvements oculaires permet de dépasser des vécus traumatiques non digérés responsables de divers symptômes, parfois très invalidants. On peut ainsi soigner des séquelles traumatiques même de nombreuses années après.
Les Troubles du Stress Post-Traumatique (TSPT) se développent après un événement extrêmement traumatisant et se manifestent par sa reviviscence régulière, accompagnée de manifestations physiques liées à l’émotion extrême ressentie que ce soit dans l’enfance ou de la vie d’adulte.
Le point commun est d’avoir vécu un évènement comme un facteur de stress intense ou d’effroi, face auxquels la personne s’est sentie impuissante.
Lorsqu’un traumatisme survient, le cerveau n’arrive pas à traiter l’évènement dans tous ses aspects. Il reste fragmenté dans la mémoire et susceptible d’être réactivé par n’importe quel fragment rencontré au quotidien. Il est à la l’origine des troubles qui s’ensuivent dont les troubles de stress post-traumatique.
L’intégration du Cycle de la Vie (Lifespan Integration, en anglais) est une méthode thérapeutique psycho-corporelle qui soigne sans retraumatiser.
A l’origine, Peggy Pace a destiné la thérapie par Intégration du Cycle de la Vie aux adultes ayant subi des maltraitances, négligences ou carences affectives dans leur enfance. Elle a vite découvert que la thérapie par ICV facilite la thérapie de personnes de tous âges, et qu’elle peut être efficace sur un nombre très large de problèmes psychologiques.
L’intégration du Cycle de la Vie repose sur la capacité innée du système corps-esprit à se guérir lui-même. C’est une thérapie psycho-corporelle, qui combine l’imagerie active, la juxtaposition d’états du Moi dans le temps, et une ligne du temps de souvenirs afin de faciliter l’intégration neuronale. Pendant un protocole ICV le client connecte à ses souvenirs énoncés chronologiquement. La technique d’Intégration du Cycle de la Vie va faire émerger d’autres souvenirs spontanés et, sans doute en raison de la manière dont les souvenirs sont stockés neurologiquement, ces souvenirs émergés sont reliés au thème émotionnel ou à la problématique dans la vie actuelle du client. La vision panoramique nouvelle que le client a alors de sa vie lui fournit de nouvelles prises de conscience au sujet de certaines de ses problématiques au long cours qui sont issues de son passé difficile ou traumatique.
L’Intégration du Cycle de la Vie semble aussi très efficace pour traiter des difficultés liées à l’attachement, voire des troubles de l’attachement. On réalise cela en “réécrivant” et en “revivant” de façon imaginaire les relations précoces, en y intégrant de nouvelles émotions (positives) qui sont vécues au sein de la dyade patient-thérapeute. La réussite de cette “réécriture” dépend de la cohérence interne du thérapeute de la même façon que les enjeux d’attachement d’un petit enfant dépendent de la capacité de la mère à s’accorder émotionnellement à son enfant et à s’auto-réguler.
Après une thérapie par ICV, les clients constatent souvent qu’ils réagissent spontanément aux situations de stress actuelles de façon plus appropriée à leur âge. Les clients qui ont terminé la thérapie par ICV rapportent qu’ils ont une vision plus positive de la vie, qu’ils s’acceptent mieux et qu’ils profitent davantage de leurs relations affectives. Ils se sentent plus sécures.
L’ICV permet de traiter les troubles de l’attachement, les troubles dissociatifs et les traumas.
Les formes de souffrance au travail peuvent être multiples. Cependant, certaines formes sont plus récurrentes et apparaissent plus fréquemment dans les métiers en milieu engagé. Parmi elles, nous pouvons notamment citer le stress chronique, l’épuisement professionnel (burn-out) et le harcèlement moral.
Le stress chronique est la forme de souffrance au travail la plus répandue. Il apparaît lorsque l’individu est régulièrement confronté à des contraintes environnementales. Face à celles-ci, il semble ne plus avoir de ressources à mobiliser.

Voici la définition officielle du stress :
« Le stress est ressenti lorsqu’un déséquilibre est perçu entre ce qui est exigé de la personne et les ressources dont elle dispose pour répondre à ces exigences. »
L’exposition au stress de manière continue est particulièrement nocive pour la santé physique et psychologique. En effet, le stress chronique est considéré comme la cause principale de l’épuisement professionnel ou burn-out. En France, 1 salarié sur 4 est en effet régulièrement en situation de stress chronique.
Parmi les principaux symptômes du stress et de l’anxiété, on retrouve :
L’ensemble de ces symptômes peut évoluer vers des pathologies bien plus graves telles que l’hypertension, les troubles cardiovasculaires ou la dépression.
Apprendre à connaître le fonctionnement du stress constitue le premier pas vers le contrôle de ce mécanisme. Il s’agit alors de repérer avec le psychologue les facteurs qui le déclenchent dans la sphère personnelle et professionnelle. Il convient ensuite de maîtriser plusieurs exercices simples qui permettent de mettre durablement à l’arrêt le mécanisme de stress. L’individu retrouve alors son efficacité dans sa vie professionnelle.
La notion de burn-out est encore mal définie et fait d’ailleurs l’objet de controverses dans la communauté médicale. Pour essayer d’y voir plus clair, je vous propose dans cette page de nous rapporter à la définition de l’Organisation Mondiale de la Santé et de vous présenter les différents symptômes qui y sont associés.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le burn-out ou syndrome d’épuisement professionnel se caractérise par « un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail ».
Le burn-out est aussi défini comme « un épuisement des ressources internes de l’individu et la diminution de son énergie, de sa vitalité et de sa capacité à fonctionner, qui résultent d’un effort soutenu déployé par cet individu pour atteindre un but irréalisable, et ce, en contexte de travail, plus particulièrement dans les professions d’aide ».
Aujourd’hui, le burn-out peut concerner tous les métiers et tout le monde. Cependant, ce sont souvent les individus les plus investis dans leur travail qui sont touchés par ce phénomène. Face aux nouvelles formes d’organisation du travail de plus en plus contraintes et exigeantes, les salariés sont soumis à un stress chronique qui aboutit à leur effondrement physique et psychologique.

Les symptômes du burn-out sont à la fois physiques, émotionnels, cognitifs, comportementaux et motivationnels.
Le plus souvent, le burn-out se traduit tout d’abord par une fatigue intense. La personne est épuisée avec la sensation d’être « vidée » de ses ressources, et les temps de repos (week-end, congés) ne suffisent pas à soulager cette fatigue.
Le burn-out se manifeste également par des troubles cognitifs avec des pertes de mémoire et une incapacité à se concentrer.
Sur le plan émotionnel, la personne à une altération des sentiments (froideur, cynisme, détachement). Elle se « déshumanise » inconsciemment des autres en mettant son entourage à distance. L’individu se replie sur lui-même, s’isole socialement et peut devenir agressif, voire violent.
Le burn-out se caractérise enfin par une perte de l’accomplissement personnel, une dévalorisation de soi, traduisant à la fois pour le sujet le sentiment d’être inefficace dans son travail et de ne pas être à la « hauteur » de son poste. Le sujet devient démotivé, frustré avec un sentiment d’inutilité.
Le harcèlement moral est considéré comme la situation de souffrance au travail la plus destructrice. Elle est également la plus traumatique. Elle est de surcroît la forme pour laquelle les sanctions juridiques sont les plus importantes. Ces dernières concernent aussi bien l’auteur que l’employeur (licenciement, peine de prison, amendes).
D’un point de vue juridique, le harcèlement moral est caractérisé si les 4 critères suivants sont réunis :
Les 4 critères juridiques du harcèlement moral
Il faut détecter le plus rapidement possible les situations de harcèlement moral.
La détection précoce permet en effet d’éviter une dégradation alarmante de la santé physique et mentale.


Le départ en mission humanitaire est souvent précédé d’un certain nombre de formations et d’autres démarches, qui sont proposées pour accompagner les professionnels.
Mais le retour est souvent plus brutal.
C’est pourquoi, je vous propose un atterrissage en douceur. Un accompagnement pour identifier votre projet d’avenir professionnel et pour préparer un plan d’action et le concrétiser.
Avec les tests de personnalité adaptés, utilisés dans le cadre du bilan de compétences, des outils nécessaires, préparons ensemble votre retour et votre réintégration avec des opportunités professionnelles en dehors de l’expatriation.
Nous pouvons démarrer ce travail lors de votre dernière mission ou une fois de retour, je m’adapte à votre rythme et à vos disponibilités.